Mission de vie : aider les animaux qui souffrent de la cruauté humaine

Nous diffusons cette histoire inspirante d’une personne courageuse afin qu’un maximum de personnes le connaissent et soient inspirées par son acte !

Karen Dallakyan, un vétérinaire d’origine arménienne a pu créer lui-même un abri pour les animaux sauvages et les oiseaux qui ont souffert de la cruauté et de la colère humaines. Avec ses propres moyens, il a transformé le vieux laboratoire en clinique pour animaux.

Karen a commencé comme vétérinaire tout à fait ordinaire en Arménie, puis s’est installé en Russie pour le travail. Plus tard, en rejettant l’idée que le traitement des animaux dans les cliniques privées soit essentiellement une affaire d’argent sans âme, il a décidé d’ouvrir sa propre clinique. Et il continue à la développer pendant plus de trois décennies.

Ce vétérinaire renommé a plusieurs fois été invité à travailler en Grèce et aux États-Unis. En plus de savoir comment communiquer avec chacun de ses patients à quatre pattes, Karen s’occupe des cas les plus difficiles et soigne les animaux les plus exotiques et dangereux.

Son premier patient plutôt inhabituel était Zhorik, un bébé tigre victime d’un zoo itinérant. Il a été amené dans un état de paralysie en raison d’un excès de protéines causé par une alimentation inadéquate. Tout le monde pensait qu’il allait mourir, mais Karen l’a guéri. Le traitement du petit a duré six mois. Le vétérinaire a réussi à faire l’impossible pour que le petit tigre survive.

Maintenant, des animaux malades de tout l’Oural et de la Sibérie sont dirigés vers le vétérinaire. Grâce à son talent, Karen a pu sauver des renards, des lynx et même un vautour noir.

Après traitement, certains animaux sauvages sont lâchés dans la nature, d’autres ne peuvent plus survivre de façon autonome dans la nature sauvage. Pour Karen, tous les animaux sont comme ses propres enfants et il essaie toujours de faire de son mieux pour leur faciliter la vie. Pour soutenir une si noble cause, sa femme, ses enfants, ainsi que plusieurs bénévoles l’aident. 

Dans sa pratique vétérinaire, il y avait des animaux qui non seulement exprimaient leur gratitude à leur sauver, mais aussi qui tombaient littéralement amoureux de lui.

“Je veux vivre jusqu’au jour où les gens cesseront de m’apporter des animaux qui ont été maltraités ”, dit Karen. Et lorsqu’on lui demande si c’est possible, il répond avec sagesse et sérénité qu’il croit en un monde meilleur. Car sans la foi, rien n’est possible !

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