La boîte n’avait rien de spécial jusqu’à ce que les agents de sécurité l’ouvrent et aient le choc de leur vie.

Il n’y avait aucune indication sur cette étrange boîte – aucune marque, aucune instruction, aucune information sur le contenu. Un avion cargo l’avait déposé à Beyrouth, au Liban, et la boîte mise à l’écart pendant une semaine attendait un nouveau « transfert ». Destination – Damas, Syrie…

Un jour, un des employés de l’aéroport a décidé de regarder dans le trou près du couvercle – il était stupéfait !

À l’intérieur de cette « prison » en bois d’une hauteur de seulement 40 cm, il y avait trois petits tigres de Sibérie vivants.

L’employé a rapidement contacté l’organisation Animals Lebanon. Ils sont arrivés et ont ouvert la boîte. Trois bébés tigre de 4 mois couchés parmi les excréments et l’urine, affamés et épuisés.

Des centaines de parasites rampaient sur les fourrures. Les coussinets de pattes étaient fissurés et rougis par les saletés. Lors du transport des petits à la clinque, ils ne pouvaient même pas se lever…

«Rien n’indiquait que la boîte contenait des êtres vivants, il n’y avait aucune indication ni information sur l’expéditeur ou le destinataire » , ont déclaré les représentants d’AL sur les réseaux sociaux. «Et ceci malgré le fait que les tigres de Sibérie sont une espèce particulièrement précieuse et menacée!»

Il a été constaté que les animaux ont été expédiés par le Zoo ukrainien de la ville de Nikolaev. Les petits ont été vendus à un zoo similaire situé dans la ville de Damas, en Syrie.

Les militants des droits des animaux ont adressé une demande au tribunal afin de faire décaler la date de leur transfert à Damas en vue de leur réhabilitation à Beyrouth.

«Nous avons des preuves» disent-ils. « Ces enfants n’étaient pas les seuls dans la famille! Depuis 2012, leur mère a donné naissance à au moins 12 petits. 9 d’entre eux ont été achetés par des particuliers et sont partis vers des directions inconnues… »

Le tribunal, prenant en compte le fait que les animaux mourraient mourir sans l’intervention d’AL, a temporairement autorisé la confiscation des petits tigres. Cependant, le vendeur et l’acheteur se battent pour obtenir le droit de reprendre leur «cargaison».

Entretemps, les deux sœurs et le frère tigre jouent et s’amusent dans leur propre cage. Les pauvres n’avaient même pas de noms, que des codes numériques, il a fallu donc leur donner des noms en premier.

Maya est la plus courageuse et la plus curieuse, Tanyusha est sa fidèle compagne, qui suit partout sa sœur. Antosha, en revanche, est un petit garçon de bonne humeur et timide qui regarde toujours tout le monde avec appréhension.

Ils sont très contents d’être tous ensemble ! 🙂

À présent, les bébés tigres attendent la décision du tribunal. Leurs propriétaires ne lâchent pas, ils ont décidé de se battre jusqu’au bout pour obtenir ces «chatons», car sur le marché noir, leur prix s’élève à des dizaines de milliers de dollars…

Nous espérons que cette histoire se terminera bien – tout d’abord pour les petits tigres slaves! Ils sont très gentils et font confiance aux qui prennent soin d’eux!

Nous attendons votre avis sur cette histoire. Écrivez-nous dans les commentaires!

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