Philippe Bouvard et sa mère ont été abandonnés et volés par son vrai père – Après 25 ans, le fugitif est revenu lui demander de travailler ensemble

Philippe Bouvard n’a pas eu une enfance facile. Le journaliste a été abandonné par son père alors qu’il venait juste de naître. AmoMama vous donne plus de détails sur sa vie.

En 1929, l’un des plus grands journalistes de sa génération a vu le jour. Il s’agit de Philippe Bouvard. Toutefois, dès l’instant même où il est né, celui-ci faisait déjà face à un problème de famille.

À sa naissance, son père a décidé de l’abandonner, lui et sa mère, tout en volant des objets précieux de cette dernière.

“Il nous a abandonnés alors que maman venait d’accoucher, en emportant bijoux et économies”,

a-t-il révélé.

Ainsi, Philippe Bouvard a été élevé par sa mère. Celle-ci a, par la suite, retrouvé l’amour et son compagnon a comblé le vide laissé par le père biologique de Philippe Bouvard.

Quand il est ensuite devenu père de famille, le journaliste a fait de son mieux pour être un papa idéal.

Sa relation avec son beau-père

Si la mère de Philippe Bouvard a dû l’élever seule pendant un moment, celle-ci a finalement retrouvé chaussures à ses pieds. Son compagnon s’appelle Jules Luzzato et s’est très bien occupé de son fils.

Élevé par une mère opticienne et un beau-père tailleur, Philippe Bouvard se souvient qu’il était le seul lycéen à mettre un pardessus.

Lors de ses interviews, il arrive aussi parfois que le journaliste se rappelle de son enfance. Bien qu’il eut une figure paternelle en la personne de Jules Luzzato, l’homme avoue tout de même qu’il ne garde pas de bons souvenirs de son enfance.

“J’étais un enfant très malheureux avec tout ce qu’il fallait pour être un enfant heureux”,

a-t-il révélé.

La seule bonne chose que retient Philippe Bouvard de cette période, ce sont les rires. D’autant plus que les parents du journaliste ne passent leur temps qu’à se disputer. Par conséquent, Philippe terminait toujours ses journées en pleurs.

“Je n’ai compris que plus tard que cela relevait du psychodrame et du jeu de rôle. Mes parents sont restés groupés jusqu’à la fin !”,

a-t-il déclaré.

Mais les disputes de ses parents ne font sûrement pas plus mal que l’abandon de son père biologique. Ce dernier n’est venu voir son fils que des années plus tard, quand celui-ci débutait sa carrière de journaliste.

Le jour où il a fait la connaissance de son père

Dans les années 50, la carrière de Philippe Bouvard devenait de plus en plus florissante. Un jour, en 1955, alors qu’il travaillait comme chef adjoint du Figaro, son père biologique est entré dans son bureau. C’était “un gars petit, très antipathique”, d’après les descriptions du journaliste.

“Je suis votre père”,

a-t-il dit à son enfant, ce à quoi Philippe a répondu :

“Vous avez mis le temps”.

Il est venu sur le lieu de travail de Philippe Bouvard, non pas par regret, mais pour demander un service à son fils. L’homme avait, en effet, une usine de papier avec lui et voulait en vendre au Figaro.

Philippe ne garde pas de bons souvenirs de cette rencontre. Celui-ci a même qualifié ce face-à-face avec son père, Marcel, d’“affreux”.

Notons que c’était la première et la dernière fois que le présentateur a vu son “géniteur”. Philippe Bouvard n’a aucune idée de ce qu’est devenu son père et cela ne semble pas l’intéresser.

“Le type qui a abandonné sa femme, son fils et qui vient vingt-trois ans après pour faire des affaires, c’est inouï, non ? (…) Bonjour monsieur, au revoir monsieur”,

a-t-il déclaré.

Le seul “vrai père” qu’a eu Philippe Bouvard n’est donc que Jules Luzzato. Même si le journaliste n’était pas de son sang, Jules l’a toujours vu comme son propre fils. Le compagnon d’Andrée Gensburger a été “formidable” avec Philippe, bien que ce dernier lui a “donné tous les soucis du monde”.

Si Philippe Bouvard est aussi devenu ce qu’il est maintenant, c’est grâce à sa mère, qui ne l’a jamais laissé tomber malgré le départ de son père. Andrée Gensburger a d’ailleurs transmis à son fils “la curiosité intellectuelle, de la lecture, de la musique” et “de certaines choses peu répandues à l’époque”.

Elle s’est mariée avec Jules lorsque Philippe a eu 7 ans. Et comme l’a confié son fils, Andrée a “fini sa vie avec une petite retraite en donnant des cours à de petites bourgeoises qui écorchaient La Marche Turque”

Un père et grand-père comblé

Bien qu’il ait souffert de l’abandon de son géniteur, le prédécesseur de Laurent Ruquier dans « Les grosses têtes » a tout de même pu fonder une famille unie. Le journaliste est, en effet, marié avec une certaine Colette depuis 1953.

Cependant, même s’il l’aime plus que tout au monde, le présentateur avoue ne pas être le mari idéal. Et pour cause, Philippe Bouvard a déjà été infidèle envers sa femme. Toutefois, malgré qu’il soit un coureur de jupon, à aucun moment, il n’a jamais pensé à quitter celle qu’il aime.

Colette, déclare-t-il chez Gala, l’a toujours supporté et lui prépare aussi de bons petits plats. Notons que le couple a eu deux filles ensemble. Elles s’appellent Dominique et Nathalie, nées respectivement en 1954 et 1964.

Avec elles, Philippe n’a pas non plus été un papa modèle. Ainsi, pour compenser son absence, le journaliste essaie tout pour être un “meilleur grand-père” avec petits-enfants.

“Je suis en train de devenir patriarche grâce à mes arrière-petits-enfants. C’est très agréable. Deux filles, quatre petits-enfants et deux arrière-petits-enfants, ça fait une belle tablée”,

a-t-il confié.

Il semble donc qu’aujourd’hui, l’ancien animateur des « Grosses têtes » est un homme comblé auprès des siens. S’il n’est plus très présent dans le monde de la radio et la télévision, celui-ci continue son métier d’écrivain.

En 2021, l’auteur a notamment sorti “On s’en souviendra !” qui est son récit d’une année du Covid-19. Le journaliste a notamment quitté la capitale pour aller vivre avec son chien en Côte d’Azur.

 

Avez-vous aimé l'article? Pour partager avec des amis:
Ajouter un commentaire